Hello tout le monde,
Je pense que ce blog sera un bon moyen de vous faire partager mes diverses aventures à Dublin.
Mercredi 13 février : Arrivée à Dublin et premiers pas sur les terres Irlandaises pour démarrer une nouvelle tranche de ma vie !
Vendredi 15 : Première immersion dans le monde Google avec la traditionnelle fête "Thanks God it's Friday" qui se tient tous les vendredi soir pour fêter la fin de semaine !
Univers impressionnant. Enormément de monde, essentiellement des jeunes. Grande convivialité !
Lundi 18 février : Début officiel dans les locaux de Google. Photo officiel prise pour mon badge définitif en tant que Googler !
Et début de la formation pour tous les nouveaux arrivants, formation qui durera 2 semaines.
Ce qui extremement enrichissant c'est que toute l'Europe y est représentée : Polonais, Allemands, Roumains, Russe, Anglais, Francais, Italiens, Israeliens..
Bref, un univers tres riche !
Beaucoup de choses à apprendre, des gens à connaitre, des informations à ingurgiter !
Bref une nouvelle vie à développer !
La suite au prochain épisode :-) !!
Sylvain
48 comments:
sylvain, ne mange plus de BF (belles de Fontenay)mauvaises pour la digestion.Prend plutôt des Bintje, la pomme de terre des nuits tranquilles. trop d'amidon donc provoque ce sentiment de vomir du plâtre.Ne te saoul pas trop non plus avec les googolitos que tu fréquentes, ces Irlandais amateurs de pommes de terre!
Balancez la purée!
Bon, c'est quand le prochain épisode de ta vie chez les chtitnouvriers de google Sly? Du muscle un peu sly, ça manque de nerf et de tonus tout ça!
Toute l'Europe y est représentée, je ne savais pas qu'Israël en faisait partie. A moins Sylvain que tu ne fasse partie de googlers qui concourent pour l'Eurovision éh éh éh... Y a t-il un googler Turc? réponds-nous vite!
-Tu sais que C B... s'en va
- Oui, j'ai appris cela, mais je n'en étais pas certain, des bruits courraient...
- Et bien là c'est sûre, il ne t'ennuiera plus!
- Je n'étais pas le seul dans ce cas, il harcelait d'autres personnes ici...
Et souviens toi de ce qu'il s'est passé avec H F..., tu ne vas peut- être pas me croire, vous n'allez peut-être pas me croire, mais ce jour là alors que ce patient était en crise, instable, et nous l'avions tous constaté le matin même, C B... tenait absolument à lui faire exécuter une division, ce qu'il ne pouvait faire.
Je lui disais d'aller au plus simple, de lui donner une multiplication, c'est plus facile afin de calculer le nombre de paquets à emballer, sachant qu'il y a 8 paquets de 500 têtes de lettre par carton. C'était mieux que de poser 4000 à diviser par 500!
Mais non C B... riait, caché derrière l'armoire métallique, hors de votre vue, s'exclamant "tu as vu, il ne sait même pas faire une division!".
Cela l'excitait et devant l'incapacité de H F..., C B... continuait de vouloir lui imposer cette opération pour remplir l'étiquette, me prenant comme témoin et répétant hilare "il ne sait pas faire une division…" !
- c'est déguelasse ce qu'il a fait! C'est un paranoïaque!
-Hein! ah bon...
-Oui C B... est un paranoïaque.
-La vache... tu te souviens aussi du jour ou il m'avait collé une énorme étiquette dans le dos " fragile ne pas gerber"
- Oui mais ça c'est pas grave!
-Ah bon...
Fuck,Fuck,Fuck
Madame F... apprehende les transports en commun, dans le métro elle à la certitude que tout le monde la dévisage. Elle est persuadée d'être le centre des regards et que tout le monde fixe les tâches qu'elle a sur le visage. Elle est très dérangée à cette idée que l'on se focalise sur ses tâches.
Cette fixation sur ces tâches est le signe pathognomonique de sa schizophrénie!
L'atmosphère est lourde, chargée d'une tension électrique, comme le prélude à l'épanchement soudain d'affects restés trop longtemps comprimés.
Monsieur B semble particulièrement nerveux. Lors d'une précédente réunion, déjà, son attitude présentait des manifestations inopinées dans un tel lieu, comme par exemple pointer sa main avec deux doigts en forme de révolver vers la tempe de monsieur C en mimant une exécution, cela tout en fixant le docteur D
Aujourd'hui il ne parait guerre mieux orienté, toujours fébrile, instable. L'ordre du jour s'arrête sur un patient en grande difficulté, en stage dans une école, mais qui pense être persécuté parce que des collègues enseignants citent l'actualité brûlante du moyen orient et l'attitude d'Israël dans ce conflit. Se sentant stigmatisé, peut-être par ses origines, ce patient souffre également, en présence d'enfants, d'une propension à s'estimer pédophile alors qu'il ne l'est pas du tout. Sa souffrance de ce fait est énorme. Psychologues, médecins, infirmières, secrétaires médicales, ergothérapeutes, professeurs, tout l’auditoire se focalise sur ce cas, constatant l’affliction subjective dont se charge ce patient qui porte le fardeau d’une peine existentielle énorme. La description de ce mal être affecte tous le monde. Cependant, monsieur B est de plus en plus mal à l’aise, son embarras monte crescendo le voyant presque déconfit (lui d’habitude si fière, suffisant et péremptoire), proche du désespoir, comme si son mental était en résonance avec ce sujet pénible.
C’est alors que ça se gâte réellement lorsque soudain le docteur D se lève en repoussant brutalement son siège. Très véhément, animé de gestes théâtraux, il arpente l’extrémité de la salle de réunion et au bout d’un moment hurle vers l’auditoire, comme exécutant une pantomime, mais ponctuée d’exclamations « non vous n’êtes pas pédophile, puisque je vous dis que vous n’êtes pas pédophile… » Tout le monde s’interroge du regard, comme figé d’effroi. Cette irruption de propos décalés glace l’atmosphère.
Monsieur C semble très intrigué par cette épisode, tandis que monsieur B s’exclame d’une voix chevrotante « ma réputation, ma réputation ». Le docteur D sort de la salle de réunion quelques temps comme si un appel téléphonique venait de l'interrompre, s’y précipite de nouveau s’exclamant « puisque je vous dis que vous n’êtes pas pédophile » et enfin détachant les syllabes, « vous n’êtes pas pé do phi le ».
De nouveau Monsieur B d’une voix amenuisée par l’émotion et la terreur s’exprime étrangement à travers ces quelques mots « roulette russe ! » Peu après le calme revient, Monsieur C semble atterré, l’assistance est sidérée.
Comme convenu et selon un protocole obscur, la colle acrylique qui sert à coller les rabats des divers dossiers, vit sa valence symbolique s’orienter vers une représentation du sperme.
Humour, sous entendus, mais aussi connivences de certains protagonistes, qui agissent comme dans un psychodrame ou un rêve qui agrège déplacements et condensations, tout concours à jeter les ingrédients d’un mauvais vaudeville dans le creuset ambigu des interprétations psychologiques.
La scène se passe dans l’atelier où les patients, après une matinée à confectionner divers dossiers, rangent pinceaux, chiffons, sous mains, colle. Il est d’usage de récupérer la colle afin de collecter des volumes parfois non négligeables.
Chaque patient ou encadrant (ergothérapeute, moniteur) qui à une quantité appréciable de colle se présente devant le pot et y laisse couler le liquide.
Il arrive que des patients mal habilles laissent goutter de la colle sur la table.
Aujourd’hui mesdemoiselles B et L (ergothérapeutes)supervisent avec monsieur C (moniteur) les rangements de la fin de séance. Monsieur B (moniteur) observe, presque catatonique, depuis le seuil.Toute son attention polarisée sur ce qui se déroule sous ses yeux, il guette prêt à réagir à un signal connu de lui-même. Il est tétanisé, remonté comme un ressort et prêt à bondir tel un chat sur sa proie
Mesdemoiselles B et L nonchalamment devisent tout en observant un patient en difficulté et monsieur C qui intervient pour gérer leurs surplus de colles respectifs. Mademoiselle L surveille d’un œil attentif où brille un éclat passionné de mauvaise fois, prête à récriminer voir à aboyer après monsieur C, car c’est une habitude qu’elle à d’être virulente envers les moniteurs contractuels. Il se dit même que ses remarques acerbes et son animosité envers cette catégories de personnel ont contribués à l’éviction de l’un d’eux, un moniteur qui parait-il parlait de sa "sexualité" aux patients.
Monsieur C commence à connaître cette propension à la vindicte qui devient coutumière, très corporatiste en somme, développée surtout contre la personne de monsieur B qui s'en plaint perpétuellement. Monsieur C qui n'en peut plus de leur haine réciproque écoute trop souvent par politesse monsieur B et son discours obsessionnel sur Mademoiselle L. Aujourd'hui, monsieur B se tient à distance
Monsieur C constate effaré que le patient lui faisant vis à vis renverse beaucoup de colle qui dégouline en filaments et goutte sur la table. Lui-même est très concentré sur le filet de colle qu’il arrive tant bien que mal à transférer du gobelet dans le pot. Pas une goutte cependant ne rate sa cible. Il est interloqué de constater que mademoiselle L ne reprend pas le patient. Pendant d’interminables secondes, le suspens dure, personne n’osant reprendre quiconque.
Soudain Monsieur B qui constate que mademoiselle L détourne le regard, s’anime comme un automate reprenant vie Il avance à petits pas feutrés, maniéré et frémissant, presque aérien et gracile. S’exprimant d’une voix quasi féminine, fluette et exténuée «oooh oh ooh, il fait des cochooonneries», monsieur B fonce vers le pot, désignant les maladresses du patient qui s’est éloigné, comme étant celles de monsieur C. Celui-ci, sur ses gardes, ayant constaté que monsieur B cherchait toutes les occasions de lui nuire eu alors un reflex salvateur. Il répéta mot pour mot tout, en se déportant brutalement de la scène, la phrase qu’a prononcé monsieur B «oh, il fait des cochonneries». Monsieur B finalement est piégé à son propre jeu, attirant l’attention de mademoiselle L. Monsieur C est déjà loin, parti nettoyer son pinceau. Il a cependant le temps d’entendre mademoiselle L aboyer impérative et dominatrice «nettoie, essuies» à monsieur B. Celui-ci arrive plus tard aux toilettes penaud, en proie à une vive émotion, tremblant et effondré ; il tient à la main le chiffon dont il s’est servit pour essuyer la table
Inexorablement monsieur B s’assujetti aux manipulations des clans qui créent et recréent la chimie instable d’où sortent des alliages de circonstances. Ce microcosme en ébullition permanente voit dans un mouvement brownien, se heurter, s’allier, s’acoquiner, s’esquiver des particules humaines aux trajectoires qui sembleraient erratiques pour un observateur étranger,non au fait des coutumes locales. S’y cristallisent des connivences parfois improbables.
Haine, compétition, aveuglement, manipulations, ennuis, politique, jeu, corruption, corporatisme, naïveté, envie, frustration, commérages, calomnies sont hélas les catalyseurs qui agrègent et combinent nos groupuscules incessants.
Monsieur B s’en délecte qui déjà est au courant de bien des petits secrets maison…
Seulement s’est-il rendu compte qu’au fil du temps il devient l’instrument, sinon de ses propres passions, de groupes et d’individus aux comportements à peine moins erratiques que le siens. Son désir inextinguible de briller, son orgueil incommensurable le jette dans les rets de madame D (professeur agrégée), qui haïssant monsieur F (chef des moniteurs, appuis politique de monsieur W), cherche des alliances capables d’amoindrir sa position. Il faut signaler que monsieur F bénéficie, entre autre, et arbitrairement de toutes les heures supplémentaires de l’établissement. Monsieur B, très arriviste du haut de sa superbe, après deux ans et demi passées au chômage, se verrait bien prendre sa place. Il ne cesse dès lors de le dénigrer auprès de monsieur C, qu’il désir maintenant agréger par la ruse aux visées hégémoniques de Madame D(source de nombreux ragots).
Madame D souhaite en effet remplacer le directeur, monsieur W (qu’elle qualifie entre autre de « petit instituteur »). Elle ne cesse de vomir sa haine à son encontre, disqualifiant ses mœurs, puisque sa maîtresse (qu’elle juge alcoolique) n’est autre qu’une concurrente, moins diplômée qu’elle certes, mais bénéficiant paraît-il de moyens supérieurs pour des activités de réadaptation similaires. Elle va même jusqu’à soutenir qu’elle pioche dans la caisse et détournerait des subsides.
Monsieur B qui semble jouir à l’avance des perspectives qu’offre cette ambiance propice a toutes les manœuvres, rit sous cape d’avoir réussi, sous un faux prétexte et par malice, à attirer monsieur C au milieu de ce guêpier. Il n’en haït pas moins, bien sur monsieur C qui à plus d’ancienneté que lui et constitue un obstacle à sa propre volonté de puissance. Une satisfaction perverse illumine ses traits pour avoir réussi ce traquenard qui va assujetir, pense t-il naïvement, monsieur C à ses futurs et sombres desseins.
Cette ambiance délétère figera les rapports de forces pendant quelques mois. Monsieur C fuit de plus en plus monsieur B, qui colporte ragots, rumeurs. Monsieur B intrigue aussi de manière obsessionnelle auprès de monsieur W, affin d’obtenir la médaille du travail qui pense t-il le mettrait à l’abri au dessus de monsieur C. De plus, crime majeur aux yeux de monsieur B, après toutes les révélations que lui à faites madame D sur le compte de Monsieur W, ce déballage insane ne constituera pas le ciment escompté, afin de créer un groupe antagoniste de celui de monsieur F(protégé de monsieur W). Monsieur C refuse catégoriquement d’appartenir à cette clique de comploteurs et bascule dans le camp de monsieur F.
Hélas pour monsieur C, ce ne sera pas le gage de la fin de ces tourments...
Pour lui au milieu de ces mœurs très étranges, bizarres et baroques, compliquées à l’extrême, ce ne fut pas, en paraphrasant un célèbre homme politique, un décollage vers un orient compliqué avec des idées simples, mais plutôt : bienvenu chez les psy !
Monsieur B vit sa peur, sa jalousie, sa paranoïa surdéterminée par l’appréciation qu’avaient les clans de la stupeur qui régnait dans son esprit, faisant de lui la marionnette idéale pour tous les coups tordus.
Son axe doctrinal sera, constatant que ses tentatives de corruptions, de captations, d’avilissement ont fait long feu, de déstabiliser à tout prix Monsieur C. Ce harcèlement commencé et engagé sous l’égide de Madame D associée à un clan d’infirmières, deux imprimeurs, une psychologue, un médecin psychiatre avait initialement pour but d’affaiblir le clan de monsieur F. Cette constellation de savoir mis à disposition de B soutenu dans sa lutte contre Monsieur W, cette société anonyme n’eu alors de cesse de fomenter, après la défaite de B (dont le contrat n'était pas reconduit), des actes malveillants envers C. D’où la vengeance, tropisme de B dont la lueur d’espoir, après le complot éventé contre F et W et la divulgation «des secrets maison», consistait à exploiter les failles psychologiques que plusieurs mois de harcèlement et coups bas avaient révélées chez C. De plus pour B, le non ralliement de C à sa cause et au clan dont les visées hégémoniques consistaient à affaiblir monsieur F pour déstabiliser W, est vécue comme un tourment, voir une persécution, tellement C est habile, chanceux, doué d’un sixième sens pour déjouer certains pièges très sophistiqués. Toute une politique sournoise d’attrition ne porte pas ses fruits. Un échafaudage fantasmé, d’un rôle majeur, assuré après redistribution des cartes au sein de la structure, s’effondre. De plus l’obtention de la médaille n’est pas au rendez-vous, bien au contraire, W a envoyé un courrier d’avertissement à B et madame D (car informé depuis longtemps par F des troubles qu’ils provoquent dans le service) bien avant de lui signifier qu’il n’y avait aucun espoir pour cette gratification. La volonté de puissance associée à un narcissisme sans limite, clef de voute de la personnalité manipulatrice de B voit une de ses fantasmagories délirante de domination sur son entourage s’effondrer.
Une des contributions majeures de «talents» déployés pour exploiter la terreur et le début de désarroi, voir de paranoïa en gestation pensent-ils chez C, fruits de plusieurs mois de harcèlement, fut la participation lors de petits sketchs ou psychodrames, de messieurs M et DF (imprimeurs) associés à «leur maître en perversions» monsieur B assisté lui-même d’un noyau dure d’infirmières, Mesdames V et S. Le thème choisi, fut celui du regard, de l’œil.
Messieurs B M et DF trouvèrent là un moyen de terroriser C, l’institution psychiatrique avec sur au moins un des murs de chaque pièces une baie vitrée, favorisait ce sentiment de surveillance de tous par tous. Chacun pouvant être victime de l’intersubjectivité souvent dévoyée qui règne en ces lieux.
B eu le loisir, de peaufiner sa technique, qui consistait dés qu’il avait repéré où était C, à se planter devant la surface vitrée le temps qu’il fallait pour que celui-ci se sentant observé détourne la tête. Immanquablement s’en suivait un clin d’œil baveux puis la fuite de B.
Monsieur DF avait une méthode plus radicale. Admirateur de D, dont-il estimait le sort injuste et très au fait des us et coutumes de B qui aurait voulu que C s’effaça à son profit, il se plantait régulièrement devant C, immobile pendant plusieurs minutes s’exclament «je te vois Sylvain» ou alors «je t’ai à l’œil». Parfois il s’asseyait au milieu des patients, immobile et pantois, juste en face de C.
Monsieur M en synergie avec l’action de ses complices ne serrait plus la main de C, se contentant de le saluer (plusieurs fois par jour) avec le fameux geste de John Travolta dans le film Pulp Fiction. Geste qui consiste les doigts en V (index et majeur) à dévoiler le regard en passant la main horizontalement le long du visage. Il eu même le culot d’ouvrir la porte pendant un cour de C afin que celui-ci l’entraperçoive le fixant méchamment depuis la pénombre du couloir.
Au prochain épisode retrouvez nos protagonistes pour un autre coup fumant, «l’opération 666» !
Edifiant...
Edifiant
panier de crabes!
B fait parti d’un clan dont l’objectif est d’amoindrir la santé mentale de C. Perclus de haine et de vengeance,B avive un cycle de ressentiments qui lui fait interpréter la présence de C comme une atteinte, une offense à sa magnificence. Le naturel de C qui résiste, refuse de participer à ses complots est une entrave à la liberté de jouir de l’image idéale qu’il s’est forgée. A savoir qu’il est le meilleur, péremptoire et transcendant, avec des pouvoirs divins de thérapeute capable par sa présence de soigner les patients. De droit divin, tout lui est dû, jusqu’au droit de cuissage, aussi le droit d’ainesse, lui qui désire faire fi de l’ancienneté dans l’administration. Sa ligné, noble, remonte aux croisades, et sa famille persécutée a été spoliée de ses biens par les communistes dans son pays. Aucune médaille ne saurait témoigner de sa probité, de ses vertus d’homme providentiel. B n’a plus rien à apprendre, plus rien à prouver, il rayonne omniscient.
Quand F, ennemi de madame D associée à B, constate que C esquive les coups que lui destine B et crée le buzz, un malaise le gagne. Engagé politiquement (comme B), F aime briller au sein d’une structure dans laquelle il fait la pluie et le beau temps, notamment dans sa propension à faire exclure tout professeur titulaire ou contractuel qui lui porte ombrage. Aidé en cela par quelques infirmières et surtout par le noyau dur d’ergothérapeutes très politisés, F a scellé le sort de B dont le contrat ne sera pas reconduit. Il use de C comme d’un bouclier qui au milieu d’une tourmente encaisse de plus en plus la fureur détournée de B et de son clan. F désapprouve la notoriété qu’acquière C grâce à sa connaissance des turpitudes qui règlent le fonctionnement de cette structure.
Le jeu de F s’éclaircit si l’on considère que le mot de passe du réseau informatique qu’il impose en tant que coordinateur pédagogique et hélas aussi en petit potentat local est «Machiavel», un autre étant «Leningrad». Certain dans la structure surnomme F «Staline».
Manipulant B contre C, F considère B comme poreux à toute les suggestions. Il prend à témoin les clans qui enregistrent, lors de leurs réunions cliniques, la désignation métaphorique de B comme étant «open source». On peut programmer B qui accepterait n’importe quelle suggestion pourvue qu’elle fasse partie d’un plan qui nuise à C.
D’où l’idée de diaboliser C devenu très interprétatif qui lit avec une sensibilité exacerbée, échevelée les messages symboliques, les tests que sèment les expérimentateurs.
La tension nerveuse est à son comble, B déambulant tel un golem à l’affut des failles de C qui ne cesse d’anticiper et de fuir souvent avec clairvoyance les pièges tendus.
C galope, emballé, au-dessus des précipices, ridiculisant quelques uns au passage.
Germe l’idée pour F de faire d’une pierre deux coups, d’épuiser C et B, quitte à instrumentaliser B devenu «imbécile utile»
L’accord passé avec B, fière de porter une croix et qui considère maintenant C comme païen et diabolique (la valence symbolique des spirales du triskèle en or qu’il porte autour du cou dérivant vers trois 6 entrelacés) est de déclencher, grâce à une phrase prononcée par F devant B après une réflexion attendue de C envers B, une série d’évènements et de discutions (en réunion clinique) tournant autour du chiffre 6.
3X6 18, le nombre d’heures de présence de C, 18 le nombre de patients comptés dans l’atelier de façonnage, bien moins que les 24-22 enregistrés lors de la présence de B qui prouve ainsi sa «sainteté» et bien sur le symbole «satanique» 666 que porte C (juste un triskèle breton). Un psychiatre affirme à C que l’on parle bien de lui sous couvert de ce chiffre et des comparaisons et allusions qu’il suppose.
La réplique de F «sort de mon corps Sylvain» (prénom de C) est le signal de ce nouveau harcèlement :
F désignant B qui rentre dans le locale ergo
F - Tient voilà brie contre bert (cette expression désignant la lutte fratricide des deux contractuels B et C)
C - j’étais sur que tu allai dire cela Bernard (prénom de F)
F - Sort de mon corps Sylvain !
"idiot utile" Renard, idiot utile...
"idiot utile" Renard, idiot utile...
Monsieur P, psychasthéne comme son grand frère, ou alors schizophréne?
Nous ne partageons pas tous votre contre transfère avec ce patient!
Monsieur C constate l'air contrit de monsieur F, qui peine à retirer de dessous la table où prend place d'habitude le docteur D, un papier rouge négligeament scotché là depuis plusieurs semaines. Devant cet embarras le docteur D s'adresse directement à son voisin monsieur C, "c'est une antiséche"...
Je ne voudrais pas emboliser le bébat, mais...
Lors de l’acclimatation de B et C à la structure ATRT, existait, en sus des innombrables réunions institutionnelles, une sous réunion aux contours très flous confrontant F et les ergothérapeutes, aux deux contractuels.
F à la fin de l’année scolaire précédente reçut B et C sur trois entretiens. Les recommandations furent pour C de réfléchir à l’élaboration d’activités originales en rapport avec les arts appliqués.
Septembre venu, F convoqua une réunion ergots/profs où entre autre B et C devaient présenter leurs projets respectifs. B eut recours à la gravure sur linoléum qu’il présenta presque comme étant son invention. Les ergots approuvèrent, notamment madame Fa (doyenne des ergothérapeutes) sûre d’avoir le cas échéant un résultat facile comme cothérapeute sur cette activité déjà pratiquée.
Pour C cela fut difficile car il présentait une technique mixte originale et transversale quant aux apports des divers champs d’expressions issues des arts et métiers.
Cela consistait à utiliser un polymère photosensible d’un millimètre d’épaisseur, d’y accoler un motif reproduit sur un film transparent, d’insoler le tout comme on le ferait d’une plaque offset, pour ensuite nettoyer le polymère à l’eau afin d’en dégager les reliefs. Là où les rayons ultraviolets ont traversés les zones transparentes du motif, le polymère a cuit devenant résistant à l’eau. Les parties opaques du motif où les UV n’ont pas atteint le polymère, se creusent au contact de l’eau, dégageant un volume d’une profondeur de 0.75 mm.
La suite était de transférer sur ce motif en relief des feuilles de cuivre (dorure) et de déposer de la peinture dans les creux. Comme un motif de joaillerie émergeant d’un métal émaillé. C’est un procédé tout à fait envisageable avec une technique de l’imprimerie connue utilisant de manière usuelle et selon les mêmes protocoles le matériel de l’imprimerie (flashage, insolation, rinçage).
Après ces explications décrivant une technique appliquée quotidiennement par les ergots, sur laquelle se greffe la nouveauté du relief et de la dorure, C fut surpris de la réaction de Fa. Agressive et véhémente elle disqualifie le projet de C «tu va casser le matériel», «tu n’y arrivera jamais» s’épanchant en remarques négatives. Monsieur B est aux anges, il exulte constatant l’embarras de C qui doit défendre son thème en proie à la répartie quasi caractérielle de F. Après réflexion le groupe laisse carte blanche à C qui doit étayer sa proposition d’exemples réalisés avec le matériel de l’institution.
La suite de la réunion créa une confusion propice à l’expression d’une absurdité dorénavant instituée, ancrée dans la périodicité de ces «rencontres». Il fallait définir les emplois du temps des ergots pour appliquer la «co-thérapie» durant les cours Photoshope et Illustrator de B et C. Ce fut l’occasion pour les ergots et Fa de passer en revu le catalogue des empêchements, d’exprimer une pyrotechnie baroque d’excuses toutes plus lumineuses les unes que les autres, en véritables artificiers de la procrastination érigée en sport local. Cette réunion censée créer du lien n’aboutit qu ‘au chao, le bal des occasions manquées ! Un exemple de la répulsion à collaborer de Fa, la plus excitée dans sa recherche d’empêchements, fut son refus d’accompagner l’horaire de C le jeudi de 14à16H sous prétexte que cela risquait fort de se finir plutôt ver 16h10 (allez savoir pourquoi) et qu’elle avait quelque chose d’ important à faire dès 16h.
C interloqué par ces comportements absurdes et agressifs, convoqué par F pour définir un emploi du temps, naïvement proposa la solution d’être accompagné pour son cours du jeudi d’une infirmière.
Fa le foudroya du regard, et un cœur de protestations émana de F et des ergots. Une infirmière, mais tu n’y songe pas, sais tu ce que c’est qu’une infirmière! C sentit le vent froid du corporatisme haineux souffler sur le glacis des non dits toxiques. Il entrevit un lacis Kafkaïen d’affects de défiance, de haine, d’absurde compétition, de volonté de puissance entravée.
BetC commencèrent donc seuls leur cour en février…
Madame Fa durant les mois qui suivirent la rentrée des nouveaux profs B et C contient son animosité envers ces «moniteurs d’imprimerie» qu’elle méprise.Aucune des réunions ergots/profs ne finalise un consensus afin d’appliquer la sacro-sainte «co-thérapie» définie en réunion clinique. Il y a «embolie», un terme qu’affectionne Fa qui l’utilise comme un veto à tout consensus qui ne respecterait pas ses desseins. Ce sont des mélanges chimériques aux ingrédients disparates liés par la peur du déclassement, la volonté fébrile d’imposer l’inertie de sa corporation comme l’alpha et l’oméga d’une politique de soin. C’est le chaudron des vanités pour Fa qui à choisie le mot de passe «sorcière» pour ouvrir sa cession.
Si B qui fréquente madame D et certaines infirmières se révèle être une menace pour F et Fa, les dénigrant , politiquement opposé à F , méprisant les ergots notamment mademoiselle L avec laquelle s’instaure une relation haineuse, C n’a pour l’instant aucune utilité dans la future lutte qui entraînera la perte de B.
Fa méprise profondément C quelle situe arbitrairement comme prof «dérangé». Lorsqu’elle le croise, une grimace anime ses traits, une lueur fugace d’hypocrisie passe dans son regard, promesse de mille facéties, et finalement un sourire béat de comissération tend son visage émacié de fumeuse invétérée.
C’est avec une extrême componction qu’elle envisage monsieur C. Souvent C l’entendit se moquer de patients, assista à quelques mémorables pantomimes imitations et satyres. Fa et F se moquent ouvertement du niveau de certains patients amoindris par les séquelles de leur maladie.
Fa virevolte, malicieuse arabesque, dardant sa langue vipérine à travers les interstices, les failles, toujours sifflant avec mépris ce qui n’est pas elle. Tartufe, elle devient empathique, dégoulinante de bons sentiments lors des réunions cliniques. Caricature de psychiatre elle a prêté le « serment d’hypocrite » et s’évertue à imiter ces praticiens.
F pour asseoir son pouvoir distille chez B et C, depuis qu’il sait les manœuvres de B et D (prof agrégée) qui lui sont hostiles, de l’angoisse. Les situations auxquelles il les convie telles les réunions ergo/prof, séances de matraquage où il se défoule avec les ergots, créent des injonctions paradoxales (objectifs absurdes et inaccessibles, horaires indéfinissables). Les menaces, les reproches adressés surtout à B dont il se méfie de plus en plus, sont formulées aux deux. Ces techniques de sape fonctionnent, très anxiogènes surtout pour C qui reçoit des critiques qui lui semblent tout à fait non fondées, injustes, tellement au contraire de B il respecte à la lettre les consignes qui lui sont données. Il paye pour B qui très fière n’en fait qu’à sa tête. Cela malgré les conseils de C qui lui enjoint de collaborer avec sa hiérarchie.
Un exemple emblématique des manipulations perverses de F est qu’il convoqua B et C un jour afin de leur rappeler qui est «leur astre» expression qu’il affectionne. F assis négligemment sur le dossier d’une chaise domine les deux contractuels et passe en revu la litanie de leurs présumés manquements, leurs «fautes» envers les ergothérapeutes auxquels bien sur B et C ne peuvent se substituer. F rythme l’entretien avec une règle dont-il heurte le «tranchant» sur la paume de son autre main. C ne comprend pas, ne se sent pas concerné par ces griefs. F aborde soudainement un thème qui lui semble complètement loufoque. Il leur dit que s’il était avéré que l’un d’eux séduise une patiente et ait des relations sexuelles cela devenait un motif d’exclusion immédiat.
C hurle de rire devant le grotesque de la scène, aussitôt foudroyé du regard par F. B a les épaules enfoncées et semble mal à l’aise, silencieux depuis le début. Pour clore cet étrange événement F manipulant toujours sa règle use d’une étrange métaphore comparant les deux contractuels à des pommes sur une branche.
C qui désir vérifier ses soupçons demande des éclaircissements. F lui répond qu’ils sont en effet comme des pommes, que leurs têtes, lointaine analogie, tomberaient suivant son bon vouloir.
Le comportement de ce monsieur F mérite un blame!
Chapeau les Renseignements Généraux!
C'est le petit chef dans toute sa splendeur!
Bonnes fêtes bande d'abrutis!
Vous ne risquez pas de perdre votre triple 6! Vous le méritez bien 666
Je ne voudrais pas emboliser le débat mais vous êtes vraiment une bande d'abrutis!
celinelheureuxestconne
magaliecarioestconne
estelleberthomméestconne
jeanmarcthévenotestcon
Brigitte Fabry aussi est conne!
Amis ATRTétistes, bonnes fêtes de fin d'année! Continuez sur votre glorieuse lancée car vous êtes toujours aussi bien notés... Ce n'est pas encore en 2014 que vous risquez de perdre votre 666!
Ah ah ah pour le téléphone et tout le reste cela fait belle lurette déjà... N'est-ce pas les simiesques?La vie est un long psychodrame tranquille, continuez à vous épouiller tranquillement les amis!
A+
Je ne voudrais pas emboliser le débat, mais il y a du pathos dans l'air!
Une agrégée qui se désagrège..
Bon alors c'est quand la prochaine AG?
Hgkjdsfhjdsfjkjs Hsadfbsdhfs
-C'est quand la prochaine AG?
-Et l'ordre du jour?
-Les sans dents!
Falalapouet vous souhaite une bonne année! A pleine dents...
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